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16/12/2008

Prophéties de fin du monde...

Selon Daniel Pipes, professeur a Harvard, Barack Hussein en Arabe signifie «  La bénédiction de Hussein ». En persan, Obama se traduit par « Il est avec nous ». Il parait qu’une prophétie d’un Shiite du 7eme siècle annonce la fin du monde lorsque « Un homme noir » commandera « La plus puissante armée du monde » et prendra le pouvoir a l’ouest.

 


Selon Daniel Pipes, professeur a Harvard, Barack Hussein en Arabe signifie «  La bénédiction de Hussein ». En persan, Obama se traduit par « Il est avec nous ». Il parait qu’une prophétie d’un Shiite du 7eme siècle annonce la fin du monde lorsque « Un grand homme noir » commandera « La plus puissante armée du monde » et prendra le pouvoir a l’ouest.

 

Bref, les traditions musulmanes traduisent la perplexite du monde arabe devant l’élection de Barack Obama a la présidence des USA.


Obama, pour sa part, voit les défis s’amonceler devant lui : Réchauffement global, crise financière, terrorisme, et bientôt, large chômage en progression.

 

Sur le sujet des prophéties, il est bon de rappeler que selon la « prophétie des papes » de Malachie, le pape actuel, Benoit XVI, est "De gloriae olivae", le dernier de la liste avant « Pierre le Romain » qui selon cette legende, verrait la fin de la Ville de Rome .

 

Fin « du » monde ou fin d’un monde ? Je ne crois pas a la fin du monde, mais certainement a la fin d’un monde : Celui d’un monde ou l’économie pouvait être développée sans tenir compte de ses effets sur l’écologie globale. La fin d’un monde est toujours la fin d’un DENI.

 

Par exemple, les crises du XXème siècle, deux guerres mondiales entrecoupées d’une terrible récession économique, ont rudement transforme un monde jadis domine par un continent –l’Europe- par une religion –la chrétienne- et par un système de croyances qui consacrait jadis la suprématie d’une nation sur une autre ou d’une race sur une autre. Deux guerres mondiales et une récession mondiale furent le prix a payer pour venir a bout des croyances justifiant l’égoïsme collectif.

 

Le Village global dans lequel nous vivons aujourd’hui a toujours ses enormes ghettos et ses quartiers chics, mais du moins on admet que ce n’est pas par mérite collectif ou par élection divine que certains groupes sont au sommet et d’autres en bas de la pyramide.

 

En 2008, nous attendons non pas « la » fin du monde mais la fin d’un monde qui a postpose trop longtemps les conséquences de l’exploitation inconsidérée des couts environnementaux et postpose trop longtemps de réelles politiques de développement « soutenable ».  Changement de paradigme.

Commentaires

je panse aussi que nous allons non pas vers la fin du monde a proprement parlé mais plutôt de la fin de notre facon de vivre et autre en tout les points.

Écrit par : jessie | 25/11/2009

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