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26/12/2009

Noel a Panama, Dismal scientist

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Meilleurs voeux a tous mes lecteurs!

Voici la baie de Panama avec le village de Noel "Villas Navidenas" a l'avant plan. La crise n'a pas trop touche l'economie locale, qui affiche un taux de croissance d'environ 4% en 2009, ce qui en fait un des trois pays des Ameriques qui affichent un taux de croissance en 2009, slon la carte du monde du "Dismal scientist" publiee ici.

 

13/12/2009

Puits de carbone

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Un nouveau concept de puits de carbones pour sauver la biodiversite

Par le Smithsonian Research Institute

Une nouvelle stratégie pour sauver des espèces de forêt tropicales a été publiée dans la revue Science la veille de la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique à Copenhague, Danemark, par une équipe de chercheurs, dont William Laurance, scientifique du Smithsonian Tropical Research Institute et professeur de l'université de James Cook.

Les auteurs déclarent que les pays riches devraient adopter un système de carbone-paiement qui incorpore explicitement des valeurs de biodiversité.

« Si nous sommes futés nous pourrions combattre le réchauffement global tout en sauvant une partie de la faune la plus mise en danger sur terre, » disait Laurance. Des « milliards de dollars seront dépensés en initiatives de forêt-carbone pendant la décennie a venir, et ceci pourrait traduire en avantages pour des espèces en voie de disparition si nous modulons les investissements sur les endroits où la biodiversité tropicale est la plus mise en danger. »

Les destructions de forêts tropicales causent  environ 20 pour cent des émissions de carbone. Afin de réduire les émissions de carbone dues au déboisement et a la dégradation des forêts, des nations développées produisant le carbone vont payer les pays tropicaux pour maintenir leurs forêts. Les auteurs, la plupart du temps chercheurs travaillant avec Hugh Possingham, directeur du centre d'écologie à l'université du Queensland, ont évalué plusieurs scénarios basés sur le crédit-carbone.

Financièrement, une approche focalisée sur les émissions de carbone uniquement contribue peu à ralentir la perte de biodiversité et sauvera bien moins d'espèces qu'une stratégie focalisée sur la biodiversité- qui vise les forêts les plus mises en danger, » a dit Oscar Venter, auteur et candidat doctoral à l'université de Queensland.

Un système basé sur biodiversité où des « crédits-carbone » sont attribués en fonction de la biodiversité et du caractère spécifique des forets, plutôt que simplement sur la surface boisée, ayant pour résultat moins d'argent pour des secteurs comme l'Amazone où relativement peu d'espèces sont mises en danger parce que la forêt reste considérable. La dépense pour réduire la perte de biodiversité favoriserait des nations de haute-biodiversité dans Asie du Sud-est et l'Océan Indien, L’Afrique, où la plupart des forêts ont déjà disparu.

Ces études devraient attirer l'attention dans la foulée du sommet de Copenhague, où les chefs internationaux espèrent résoudre une stratégie finale pour combattre le réchauffement global.

11/12/2009

Obama a Oslo

Obama plaide pour la paix, mais pas sans armes !

Dans son discours d’acceptation du Prix Nobel de la Paix, Le président Obama a exprime son rejet total de la « guerre préventive » de la doctrine de Bush, et develope des principes qui servent de base a une doctrine de la « guerre juste » dans le contexte d’une recherche réaliste de la paix:

- L’usage de la force militaire se justifie pour mettre fin au mal, a la dépravation organisée de l’être humain.

- Toutes les nations doivent suivre des règles de conduites pour faire usage de leurs forces militaires.

- La paix durable ne peut pas se construire sans pressions efficaces sur les états qui soutiennent le terrorisme et les groupes violents.

Ce discours a été salue par le Républicain Newt Gingrich, qui a fait remarquer que Obama, réalistement, accepte ce prix Nobel non comme un accomplissement mais comme un mandat pour la Paix.L’historien John Baick affirme qu’Obama a rejeté la traditionnelle idée « qu’il faut choisir entre l’idéalisme et le réalisme ».

Il est possible que Obama, comme l’ecrit le NYTimes, « a donne le discours qu’il fallait prononcer » mais pas le discours que le Comite Nobel espérait entendre. Quoi qu’il en soit, il est largement approuve par l’opinion américaine et permet d’espérer davantage d’esprit bipartisan en faveur de ses initiatives globales.

20:36 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prix nobel

08/12/2009

L’Amérique latine en 2010

Courants et contre-courants pour l’Amérique latine en 2010.

Quelles évolutions peuvent être notées suites aux élections de 2009 au Salvador, au Panama, en 'Equateur, au Mexique, en Argentine, en Uruguay, au Honduras et en Bolivie, et dans les tendances des élections prochaines au Chili, en Colombie et au Brésil ?

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04/12/2009

Lettre a Mme Marie Dominique Simonet

Madame la Ministre n'a pas repondu, a ce jour....

 

 

Madame la Ministre,

Je lis regulierement dans la presse des articles reportant un manque de professeurs de langues en Belgique francophone.

Liégeois d’origine, titulaire d'une licence en communication Belge et d'une maitrise en education americaine,  Je travaille depuis 10 ans comme professeur d'anglais dans une université au Panama.


De 1992 à 1996 j'étais enseignant à Bruxelles. J’enseignais le Français pour non-francophones à l’IESTE de Uccle.

Mais en 1996 on a supprime mon emploi pour cause d'économies. J'étais titulaire d'une licence en Communication, pas d'une licence de philo Romane, et ce fut le motif de mon licenciement : absence de titre requis.

A la suite de quoi je suis venu vivre au Panama, pays de mon épouse et j’ai à la fois donne des cours et suivi une formation dans une université US présente ici.

En Belgique j'enseignais le français aux étrangers. A présent, au Panama j'enseigne l'anglais aux panaméens, qui ont un grand besoin de connaitre cette langue. Maintenant, depuis 10 ans, j'enseigne l'anglais et la traduction Anglais-Espagnol dans une université privée du Panama.. Sans autres problèmes que ceux que mes collègues panaméens vivent eux-mêmes. J’étais pendant des années furieux d’avoir perdu cet emploi en 1996 mais aujourd’hui je ne m’en plains plus du tout ! Finalement, le système d’enseignement perd des talents parce qu’il est trop bureaucratique. Si vos services deplorent que trop d'enseignant delaissent la carriere, qu'ils sachent que certains sont prets a revenir, mai encore faut-il ne pas les empecher de le faire!!!

Je serais tout disposé a revenir donner cours d’anglais en Belgique, surtout que maintenant mes enfants (deux filles) deviennent adolescentes et bénéficieraient de quelques années en Europe. Ceci ne me ferait pas perdre mes années au Panama, ou j ai ma maison.

Mais en Belgique la bureaucratie et les réglementations protégeant certains "titre requis" sont tels que je ne peux pas, depuis l'étranger, faire efficacement acte de candidature.

J’ai essaye, sans succès, voici deux ans.

Vu le niveau de l'euro, il serait extrêmement attractif pour des millions d’enseignants anglophones de venir enseigner l'anglais en Belgique. Ou pour un Belge de l'étranger comme moi. Mais la volonté politique existe-t-elle ?

Si vous voulez prendre en compte mon offre de service comme professeur d’anglais ou d'espagnol, vu le manque d’enseignants dont la presse fait état, je réitère, Madame la Ministre, mon offre de service et mon entière disposition a revenir. Et mon épouse est une professionnelle de l’enseignement maternel. Nous serions prêts à revenir.
Mais pas pour végéter au chômage en attendant des intérims.

En espérant de vos nouvelles, je vous souhaite, Madame la Ministre,  le plus vif succès dans vos délicates fonctions.

André G. Dumoulin

21:13 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : enseignement