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13/02/2010

2010 en Amerique Latine

Voici un commentaire traduit de Nouriel Roubini, President de Roubini Global Economic and Professeur a New York University, sur la situation presente de l'Amerique Latine. La conclusion - que je partage - est que la perpetuation des presidents au pouvoir est le plus serieux defi a la continuite du progres de l'Amerique Latine. Chavez, au Venezuela, mais aussi Uribe en Colombie et Ortega au Nicaragua ne l'entendent pas de cette oreille, malheureusement pour leurs nations. La situation la plus desastreuse est celle du Venezuela et ici, au Panama, nous recevons de plus en plus de venezueliens fuyant le "chavisme" chauvin du faux chauveur de Caracas.

Traduit avec l'aide de SYSTRAN:

"L'Amérique latine est divisée entre les économies qui suivent des politiques orientées vers le marché (quoiqu'attentifs aux issues sociales) comme le Brésil, le Chili, l'Uruguay, la Colombie, le Pérou, et les gouvernements plus populistes au Venezuela, en Bolivie, en Argentine, et en Equateur. Le dernier groupe a maintenu sa popularité politique et performance économique pleine étant donné que les cours de matières premières récupérés, mais certains de ces régimes sont fragiles et s'affaiblissants. La dévaluation récente du Venezuela est un signal d'une économie sérieusement mal gérée ; en Argentine, la popularité du duo de Kirchner hésite et la prochaine président -- celui qui il peut être -- est prévu être plus modéré et oriente vers le marché ; Le populisme de Correa de l'Equateur est maintenu dans le contrôle par la popularité de la dollarisation.

Même dans des économies orientées vers le marché, les défis importants de réforme structurale demeurent. Au Brésil, Lula a maintenu la macro stabilité (politique fiscale saine et banque centrale indépendante mais avec quelques patinages récents dans la discipline fiscale), mais il a échoué dans la mise en oeuvre structurale et les réformes de micro qui accéléreraient la croissance potentielle du Brésil. L'exécution de ces réformes dépendra de si Jose Serra ou Dilma Rousseff est élu président. Au Chili, Pinera devra travailler dur pour s'assurer que des réformes orientées vers le marché plus agressives ne mènent pas à un retour à une plus grande inégalité de revenu et de richesse.

Dans l'ensemble de l'Amérique latine, les transitions démocratiques exigent que présidents (c.-à-d., Uribe, Lula, Correa, et Chavez) évitent de bricoler avec des constitutions et des lois électorales pour chercher des limites sans fin dans la puissance. Autrement, la tradition régionale desastreuse des hommes forts et des caudillos reviendra. L'alternance au pouvoir est nécessaire pour renforcer des institutions démocratiques."