Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

18/12/2008

Bruxelles-Panama

"30 millions de dollars": C'est le prix que nous allons payer pour la negligence de notre ambassadeur a Bruxelles. Ainsi titrent les journaux panameens ce matin.

 

Lire la suite

16/12/2008

Prophéties de fin du monde...

Selon Daniel Pipes, professeur a Harvard, Barack Hussein en Arabe signifie «  La bénédiction de Hussein ». En persan, Obama se traduit par « Il est avec nous ». Il parait qu’une prophétie d’un Shiite du 7eme siècle annonce la fin du monde lorsque « Un homme noir » commandera « La plus puissante armée du monde » et prendra le pouvoir a l’ouest.

 

Lire la suite

07/12/2008

Aliya

Faire son aliya, pour un juif, c'est emigrer en Israel. Et pour un belge du bout du monde, pourquoi ne pas employer le terme? Tous les languages  empruntent des REALIAS, des mots d'autres cultures, qui traduisent notre experience...

Voici un modele de lettre que j'ecris pour clarifier mes labyrinthe... Une bouteille a la mer, peut-etre!....Mais il arrive que les messages ne se perdent pas...

 

Lettre a XXXXXX (un(e) ministre),

 

L'objet de la presente est de solliciter votre appui pour permettre a mes enfants de connaitre un peu mieux la Belgique. Mon nom est Andre Dumoulin, je suis Belge et wallon, originaire de la commune de Bassenge et je reside au Panamá, et j'ai deux filles, Naida et Karine, 14 et 9 ans, adoptées ici au Panama, qui ont obtenu la nationalité Belge parce que j'ai fait reconnaitre leur adoption par la Belgique.

 

Petite parenthèse: J'ai entendu dire que les hommes et femmes politiques reçoivent plus que les autres personnes des demandes traduisant des aspirations impossibles et qu'ils doivent savoir evaluer celles-ci avec realisme. Je ne demande pas autre chose.

 

Etant expatrié depuis 1996 et approchant de la cinquantaine, je ne peux pas espérer beaucoup du marche de l'emploi pour retrouver facilement en Belgique un travail qui me permette de subvenir aux besoins de ma famille, d’autant plus que la crise economique se profile, menacante. En fait, mon cas n’est pas désespéré du tout, mais le problème est de partir avec des perspectivas raisonnables lorsqu’on n’est pas tout seul.

 

Et mon épouse étant panaméenne, elle ne conçoit pas - avec raison- que nous retournions en Belgique sans possibilités serieuses d'occupation professionnelle là-bas.

 

Voici douze ans, j'ai émigré au Panama parce que c'était une option intéressante: Un poste de professeur m'était offert dans une école privée locale et j'avais juste perdu mon emploi d'enseignant a la communauté française de Belgique par suite des mesures Onckelinks de cette année-la.

 

Par ailleurs, mon épouse et moi nous avions le projet d'adopter des enfants et c'était plus facilement réalisable dans un contexte panaméen que dans un contexte belge, pour cause de l'instabilité de ma situation laborale en Belgique. Un problème cardiaque de mon épouse rendait la maternité dangereuse, nous avions donc opte pour l'adoption d'enfants et au cours du processus d'adoption de notre première fille, je perdis mon emploi d'enseignant car je n'avais pas le titre requis, bien que j'avais cinq années d'ancienneté a mon poste. Nous avons alors décidé de continuer notre projet au Panama.

 

Aujourd'hui, au Panama nous possédons notre maison, et le travail ne manque pas. Mais l'avenir de mes filles, qui grandissent serait mieux assure si elles avaient la possibilités d'étudier quelques années en Europe, surtout parce que la seconde de mes filles adoptives, Karine, a besoin d'un suivi éducatif spécial qui est plus accessible en Belgique qu'ici.

 

Alors voila, je sollicite votre assistance pour pouvoir revenir. Je travaille ici le soir comme professeur d'anglais et de traduction le soir et en journée comme agent téléphonique dans un call center américain, je parle et j'écris couramment anglais et espagnol, j’avais jadis passe également les épreuves de néerlandais niveau 2, mais je redoute que ces atouts soient effectifs vu l'implacable passage des années.

Votre aide ne me sera pas acquise, sans doute, par cette simple lettre, d'autant plus qu'il n'est pas probable que vous ayez le temps ou la possibilite de me l'offrir, car vos responsabilités sont grandes et le temps vous manque.

 

Mais qui ne risque rien n'a rien et je cherche des pistes pour que le thème de notre possible retour en Belgique ne rompe pas notre petite cellule familiale, car mes filles aimeraient bien venir tandis que mon épouse ne le veut pas, sauf si je pouvais lui démontrer que retourner la-bas ne serait pas un passeport pour le chomage. Et je suis incapable de le démontrer tout seul. Mais je crois aux miracles, ou plus exactement je crois que le ciel aide deux qui s’aident eux-mêmes.

 

Je vous remercie d'avance pour votre attention et pour le temps que vous avez passé a lire la presente lettre.

 

En vous souhaitant d'heureuses fêtes de fin d'année,

 

Andre Dumoulin

 

14:54 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mon aliya?

21/11/2008

Crise financiere et Eglise

 

...Il y a des gens qui ne perdent pas le nord. La crise financiere, c'est Jesus chassant les marchands du Temple? Les propos de Mgr Crepaldi que je reproduis ici ne sont pas absurdes, mais ils proposent "La" doctrine sociale de l'Eglise comme un garde-fou contre les exces de deregulations d'une part, contre l'etatisme d'autre part. N'est-ce pas un peu presumer de ladite "doctrine sociale". J'aime bien la reponse de JP Lemaitre, de l'UCL :"Nos représentations du réel sont réelles dans leur conséquences et nous
devons donc en assumer la responsabilité. Aucun groupe humain n'est à lui
seul dépositaire de « la vérité » et le souffle de l'Esprit ne connaît pas
de frontières. Et cet Esprit souffle aussi sur les chercheurs
consciencieux en sciences économiques, sociales et politiques
."

 

"La crise qui affecte le monde n'est pas uniquement financière, c'est une
crise morale et de confiance" déclare le Mgr Giampaolo Crepaldi,
secrétaire du Conseil pontifical justice et paix à propos  de la crise
financière actuelle, déclaration reprise par l'Agence Zenith du Vatican le
18/11/2008.

Pour lui la solution ne peut donc être seulement d'ordre financier.

Cette crise dit-il, mettrait en lumière tout ce que la Doctrine sociale de
l'Église affirme depuis très longtemps. Quand un système
économico-financier entre en crise, ce n'est jamais pour des motifs
économiques ou financiers, mais parce qu'une faille s'est produite en
amont dans le système moral global.  Il estime qu'à l'origine de la
situation il y a une crise de confiance, la confiance n'étant pas d'abord
un élément  économique et financier mais une attitude éthique.

"Lorsque le marché pervertit cette attitude éthique, nous savons tous
qu'il n'est plus en mesure à lui seul de la rétablir, a-t-il expliqué. Il
faut trouver un équilibre entre la dérégulation des marchés que l'on a
connue ces derniers temps et la tentation de conférer un poids excessif à
l'Etat. Ce sont trois acteurs qui ont un rôle à jouer - a-t-il ajouté - :
le marché d'une part, l'État de l'autre, mais aussi la société civile. Là
précisément se trouve la réponse aux exigences et aux inspirations qui
découlent du dit principe de subsidiarité. En conformité avec la Doctrine
sociale de l'Église" conclut-il, "il faut considérer avec une plus grande
sagesse le marché et le rôle qu'il peut jouer." Et d'ajouter : "nous n'en
serions pas là si nous avions traité le marché comme un moyen et non comme
une fin."

 

 

 

14/11/2008

Oreilles d’ânes et sacs de soie.


Lire la suite

reilles d’ânes et sacs de soie.


Lire la suite