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16/12/2008

Prophéties de fin du monde...

Selon Daniel Pipes, professeur a Harvard, Barack Hussein en Arabe signifie «  La bénédiction de Hussein ». En persan, Obama se traduit par « Il est avec nous ». Il parait qu’une prophétie d’un Shiite du 7eme siècle annonce la fin du monde lorsque « Un homme noir » commandera « La plus puissante armée du monde » et prendra le pouvoir a l’ouest.

 

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21/11/2008

Crise financiere et Eglise

 

...Il y a des gens qui ne perdent pas le nord. La crise financiere, c'est Jesus chassant les marchands du Temple? Les propos de Mgr Crepaldi que je reproduis ici ne sont pas absurdes, mais ils proposent "La" doctrine sociale de l'Eglise comme un garde-fou contre les exces de deregulations d'une part, contre l'etatisme d'autre part. N'est-ce pas un peu presumer de ladite "doctrine sociale". J'aime bien la reponse de JP Lemaitre, de l'UCL :"Nos représentations du réel sont réelles dans leur conséquences et nous
devons donc en assumer la responsabilité. Aucun groupe humain n'est à lui
seul dépositaire de « la vérité » et le souffle de l'Esprit ne connaît pas
de frontières. Et cet Esprit souffle aussi sur les chercheurs
consciencieux en sciences économiques, sociales et politiques
."

 

"La crise qui affecte le monde n'est pas uniquement financière, c'est une
crise morale et de confiance" déclare le Mgr Giampaolo Crepaldi,
secrétaire du Conseil pontifical justice et paix à propos  de la crise
financière actuelle, déclaration reprise par l'Agence Zenith du Vatican le
18/11/2008.

Pour lui la solution ne peut donc être seulement d'ordre financier.

Cette crise dit-il, mettrait en lumière tout ce que la Doctrine sociale de
l'Église affirme depuis très longtemps. Quand un système
économico-financier entre en crise, ce n'est jamais pour des motifs
économiques ou financiers, mais parce qu'une faille s'est produite en
amont dans le système moral global.  Il estime qu'à l'origine de la
situation il y a une crise de confiance, la confiance n'étant pas d'abord
un élément  économique et financier mais une attitude éthique.

"Lorsque le marché pervertit cette attitude éthique, nous savons tous
qu'il n'est plus en mesure à lui seul de la rétablir, a-t-il expliqué. Il
faut trouver un équilibre entre la dérégulation des marchés que l'on a
connue ces derniers temps et la tentation de conférer un poids excessif à
l'Etat. Ce sont trois acteurs qui ont un rôle à jouer - a-t-il ajouté - :
le marché d'une part, l'État de l'autre, mais aussi la société civile. Là
précisément se trouve la réponse aux exigences et aux inspirations qui
découlent du dit principe de subsidiarité. En conformité avec la Doctrine
sociale de l'Église" conclut-il, "il faut considérer avec une plus grande
sagesse le marché et le rôle qu'il peut jouer." Et d'ajouter : "nous n'en
serions pas là si nous avions traité le marché comme un moyen et non comme
une fin."